La maladie d’Alzheimer, comment mieux accompagner les malades ?

La maladie d’Alzheimer, comment mieux accompagner les malades ?

Cette pathologie évolutive se traduit principalement par des pertes de mémoire et un déclin des facultés cognitives et plus souvent associées à des troubles psychologiques et comportementaux. La perte d'autonomie est malheureusement la finalité de cette maladie. Améliorer la prise en charge des malades et changer le regard de la société sur les personnes atteintes de cette pathologie reste une priorité, d'où l'intérêt de se focaliser sur un accompagnement de l'Alzheimer.

La recherche médicale progresse

Aujourd'hui plusieurs services et thérapies non médicamenteuses ainsi que des solutions issues de la gérontechnologie permettent notamment de mieux accompagner les malades et les aidants. Plus de 100 ans après la découverte de la maladie d'Alzheimer, on ne connaît toujours pas les causes de cette pathologie neurodégénérative. Plusieurs dispositifs existent pour soutenir les malades et leurs proches, le dépistage plus pointu de la maladie, plus de solutions d'hébergement et plus de thérapies non médicamenteuses comme la sophrologie, les jardins thérapeutiques, la musicothérapie. Toutes ces prestations permettent de stimuler les capacités cognitives et émotionnelles des malades et elles soulagent leurs aidants.

Une tâche souvent très difficile

Si l'origine de la maladie reste encore mystérieuse, il est un point qui demeure réel, le retentissement de la pathologie sur l'entourage. Le sujet qui est atteint par cette maladie perd progressivement toutes notions de communication. Les repères disparaissent peu à peu pour devenir inexistants. Même avec la meilleure volonté possible, les aidants vont se trouver désarmés face à cette pathologie. L'essentiel est de rechercher du réconfort pour l'aidant auprès d'un psychiatre, d'un psychologue. Quant au malade, l'auxiliaire formée à la maladie va l'accompagner dans les actes du quotidien, l'encourager dans son autonomie, un rôle déterminant. Il n'existe pas de recette miracle pourtant, il faut rester attentif aux besoins et aux attentes du patient, communiquer et échanger.